Voleurs de chair, pilleurs de terres,
Révolutionnaires des armées de fuyants
Formez les bataillons
Abreuvez les sillons
Oh larmes des citoyens à qui rien n’appartient
Fort de sa force, insolente arrogance,
Ils détruiront d'un geste l'innocence d'une chance.
Eperdus dans la chair des larmes des femmes,
Oh ! Damnés de Satan et des cris dans le vent.
Infidèles et sans âme, que l'ivresse réclame,
Des bannière de l'exile et des ainsi soit-
De la force du pouvoir vient la rage du carnage,
Où le mal et le bien sont les biens des mâles.
A toutes celles qui souffrent dans leurs âmes dans leurs chairs,
Qui acceptent d'être mère, comme un trophée de guerre,
De l'enfant dont le père viol et tue de manière, je déclare ma flamme.
Aux larmes des femmes, Je déclare ma flamme à la femme criminelle du péché
D’être belle,
A celle qui pour un bien, ne valent moins qu'un rien, je déclare ma flamme.